Nakk

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Nakk Mendosa, dont le nom de naissance est Narcisse Kamga, est connu comme Ă©tant un chanteur rappeur francophone d'origine camerounaise.

Narcisse Kamga est né et a grandi dans la cité Paul Éluard à Bobigny, en Seine-Saint-Denis. Il commence son parcours en 1996 avant son apparition en 1997 sur la chanson 11’30 contre les lois racistes : « Je rappais depuis un an à l’époque de la sortie du morceau. Je n’avais que quatre lignes mais j’étais à côté de grands noms quand même. Il y avait Akhenaton, Assassin ou le Ministère A.M.E.R.... »

Avec son deuxième groupe, Soldafada, Nakk se produit d'abord dans sa ville au XXL, un festival monté par l'association Le Consortium de Paul (pour Paul Éluard, justement) connu des amateurs de hip-hop, bien au-delà des frontières de la Seine-Saint-Denis. Après avoir été consacré « Découverte du Printemps de Bourges » en 1998, Soldafada effectue une vingtaine de dates (Le Hot Brass et l'Élysée-Montmartre à Paris, La Pêche à Montreuil…) et enregistré un album, Bobigny Terminus, publié en 1998, première signature du label de Menelik, Kaz par Kaz, distribué chez Musidisc).

Nakk se consacre à une carrière en solo en 1999. Il se produit notamment au Paléo Festival de Nyon, en Suisse, aux côtés de la rappeuse Bams, sur l'album de laquelle il apparaît. Il est également bien accueilli au Québec, au Canada, à l'occasion d'une série de concerts à Montréal[réf. nécessaire]. Outre le single La tour 20, produit par Midaxx (La Mifa), le mini-album comprend cinq autres titres. Les yeux de la colère, produit par Ivan (Ärsenik, Pit Baccardi et Fabe) qui est le titre le plus sombre « Un rap de mauvaise humeur », précise Nakk[Où ?][réf. nécessaire]. Surnakkurel II, produit par SR, est la comptine d'une soirée qui tourne mal. Entre 1999 et 2002, il collabore avec Bombattrack. En parallèle, il est signé avec BMG en 2000, mais jeté trois ans plus tard après une restructuration du label.